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Dimanche 3 décembre 2006

"Parlons de la Liberté" 



Aujourd’hui, certains hommes vont donner une plus ou moins grande importance à la liberté que d’autre.
Notre liberté s’encastre aujourd’hui dans le quotidien. Nous étudions ou bien subissons chaque jour l’influence de divers facteurs comme le travail, la mode, la musique. Je ne dénie pas le travail, loin de là car je sais qu’il est pour certain et d'ailleurs, pour moi-même, une source d’équilibre. Notre génération est séparée entre deux groupes, ceux qui aiment le travail et ceux qui ne l’aime pas. Quoiqu’ il en soit, selon les règles établies, nous devons y passer, 6 a 8 heures par jour, il est donc de toute intelligence de choisir un travail qui s’accorde à notre personnalité, notre évolution et à nos désirs. Le travail ne doit plus être un labeur comme il était jadis mais doit aujourd’hui apporter une satisfaction personnelle, un épanouissement.
La liberté ne passe pas forcement par un refus du travail, des engagements, des obligations. Selon moi il faut préserver sa liberté des assauts de la modernité. La liberté se complait dans la simplicité. L’homme primitif semblait beaucoup plus libre que nous le sommes. Il était plus proche de son état animal qu’humain. En se modernisant, en se socialisant, l'homme a perdu une part de sa liberté, de son libre arbitre.
Il est bon parfois de faire un retour à la source animale. Combien de personnes vont aujourd’hui dans des endroits isolés pour se ressourcer : montagne, désert, océan, retraites. Le but est définitivement d’oublier notre environnement social et professionnel qui parfois nous font oublier qui nous sommes naturellement, originellement.
Pour préserver sa liberté, son libre choix, il faut savoir s’organiser, trouver le juste équilibre de vie entre qui nous sommes a l'origine et qui nous sommes devenus. Il est bon, aussi, de respecter les personnes qui nous entourent pour ce qu'elles sont et non pour ce que nous voulons qu'elles soient.

Ecrit par Stéphanie 

Par Stéphanie
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Dimanche 3 décembre 2006

"Let's talk about Liberty"

Nowadays, some people would give more interest in preserving their freedom than others.
Our freedom can get lost in our conventional life. We study or we suffer each day the influence of several factors like work, fashion, advertisement. I don’t begrudge work; I know that for some people it is source of welfare. Our generation is divided into two categories: one likes work, the other doesn’t. Whichever one you fall into, following the established rules of society, most of us have to stay 6 or 8 hours a day at work. Working or pretending work. For this reason, it is really important to find a job, an activity that is suitable to you, your personality and your wishes. Work doesn’t have to be toil anymore like it was in the old days. Today work should bring you personal satisfaction and encourage you to blossom. Be in control of your career and don’t let your career manage or change you. Just stay in control of what you want to be. That is freedom.
Freedom doesn’t correspond to a negation of work, commitments and obligation. We have to preserve our liberty from the modernity assaults. Freedom takes place in simplicity. The primitive human seemed freer than we are. He was closer to his animal status than to the human one. The modernising, socialising human has lost a part of his freedom, of his free agency.
Sometimes it’s good to go back to our animal roots. How many people nowadays go to an isolated place in order to regenerate their energy or themselves? Mountain, desert, island and ocean, retire. The purpose is definitely to forget our social and professional environment that sometimes makes us forget who we are naturally and originally.
To preserve this freedom and the free choice, we have to be organised to find the balance in our life, equilibrium of life. It is good to respect the person for what they are and not for what we want them to be.

 


Par Stéphanie
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Jeudi 1 février 2007

La liberté est une notion purement humaine, née de facteurs psycho - sociologiques. Elle n’existe que dans le cœur des hommes qui ne l’ont jamais expérimentée de manière empirique.

La notion, le sentiment de liberté se fait ressentir mais uniquement au travers du rejet de l’adversité, de la résistance à soi. Il n’y a que quand l’on se sent oppressé qu’on réclame de la liberté, il n’y a que quand on nous met des chaînes aux poings que l’on espère sa libération.

Sans cette notion d’agression, d’enfermement, qu’en est-il de la liberté ? Peut-on la ressentir vraiment ? L’expérimenter ? Je ne pense pas.

Revenir à des comportements animaliers pourrait être un retour vers la liberté. Mais si on y regarde attentivement, l’homme-animal ne fera que se soumettre à la loi de la nature, manger et être mangé, être dominé par le fort. En tant qu’animal, l’homme ne sera même pas en mesure de savourer sa liberté, mais il ne le saura pas. Parce qu’en tant qu’animal, il aura oublié cette notion et ne pensera qu’à se nourrir, à survivre et à se reproduire, gestes instinctifs. Alors Moi, en tant qu’humain sociable, baignant dans la règle, dans la loi et la soumission à un autrui moral voire même physique, je me relis et je me demande si ce que l’on pourrait appeler « liberté », ne résiderait-il pas dans l’oubli de ce qui nous enferme ? Tel un animal qui ne pense pas à la notion de liberté parce qu’il ne la ressent pas. L’abstraction totale de l’oppression quelle qu’elle soit ne serait-elle pas la clé ? Ne pas se libérer de ses chaînes mais tout simplement oublier leur présence ? Demeurer impassible face aux taxes et au coût grandissant de la vie ? Ne plus entendre le supérieur qui nous accable ? Marcher droit sans relever la tête face aux misères quotidiennes de ce monde articulé - désarticulé ? En suivant ce choix, qu’en est-il de mon devenir ? Il est simple : marginalité, dépouillement des biens sociaux, misère, mise totale en dehors du système. Mais quelle importance, oublier sa condition, sa dé-sociabilisation parce que c’est peut-être là la véritable liberté. On peut citer l’exemple des ermites qui quittent toute dépendance à la société pour obtenir la liberté dans un recoin de falaise escarpée, dans une forêt oubliée de tous. Mais l’ermite n’a pas réussi dans sa quête de liberté car elle n’est qu’une fuite de ce qui lui porte atteinte, l’ermite ne se confronte à rien d’oppressant pour sa philosophie de vie, tandis que moi, en continuant a évoluer dans un milieu urbain, mais en négligeant les règles sociales, les règles morales, politiques et économiques, je peux prétendre à une véritable liberté. Mais bientôt, me confronterai-je à un inévitable retour à un comportement instinctif, animal pour une simple question de survie : manger et boire. Je deviendrai un mammifère omnivore évoluant en totale liberté, je serai arrivé au bout de ma quête de liberté. Mais au bout du compte, est-ce que je n’étais pas mieux avant tout ça ? Avant de prendre parti et de décider de devenir libre ?

Au final, je préfère mon humanité, mon consumérisme, ma soumission aux lois, mon esprit de groupe et ma volonté d’appartenance à une identité quelconque. Je préfère être accablé par les lois, par les taxes, être dépossédé de mes biens par un état mais en restant conscient de ces faits, en ne perdant pas de vue que c’est une atteinte à ma personne, à mon patrimoine, à ce qui peut faire mon bonheur. Car la liberté, notion réutilisable dans des textes de lois, des codes divers et variés, est un vrai fourre-tout universel. Tandis que le bonheur, qui n’appartient à personne, qui n’est pas régi, qui n’est pas soumis à autorité de l’état, est une véritable liberté.

Donc pour ma part, je n’ai pas envie de chercher à être libre, parce qu’à trop chercher sa liberté, on finit par ne plus savoir ce qu’on cherche vraiment. Je préfère être citoyen de ce monde et de l’endroit dans lequel je vis, sachant les règles que cela comprend,  et en les contournant quand ça m’arrange et quand je sais que ça peut faire mon bonheur. Faire avec, mais pas tout le temps, en gros.

 

 

 

Parce que la quête de « son propre bonheur » (pléonasme) peut éventuellement côtoyer la liberté mais la quête de la liberté ne fait pas le bonheur, j’en reste persuadé.

Ecrit par Emmanuel le 31/01/2007

Vous pouvez écrire votre texte sur: stefyportfolio@yahoo.fr 

 

Par Stéphanie
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Samedi 10 février 2007

Texte d'Elocin

Je ne suis pas très sûre que tout le monde ait le choix de son travail, et qu'il ne soit pas un labeur, cela dépend aussi des secteurs sans doute. Mais dans tout ce qui est bureau, usine, médecine, je crois qu'il y a beaucoup à faire. D'ailleurs j'ai relevé un article de presse "Le stress au travail n'est pas un mythe" Stress subi ou choisi. Si on y ajoute les problèmes de moyen et de durée de transport, la liberté ??

 

 

 

Par contre préserver sa liberté, son libre choix pour les loisirs, la non-surconsommation, ou le retour au calme pour se ressourcer à la campagne, à la montagne, à la mer (mais pas en même temps que tout le monde) ou dans le désert, oui sans doute. Je réfléchis toujours à quel texte je vais envoyer.

 

 

 

 

Par Stéphanie
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Mercredi 28 mars 2007
Freedom and Liberty I find freedom and liberation in listening, learning and being an aware and conscious person.I don't think freedom is just doing what one wants at the expense of another .We all live in this world so we have to take care of it and try to get along and understand each other.I also think we have no choice in this matter if we don't we'll just end up wiping ourselves out or eternally living in a cycle of war ,fear and conflict, which is extremely boring and pointless.I think freedom is a license we have to give to ourselves and not depend on others to allow us to be free so we can take responsibility of our actions and be mature and active beings.The freer we become we inspire others to be freer.I think there is a lot of things in society to enslave us and make us prisoners and it is usually based around fear .We fear change ,we fear getting hurt ,we fear losing.So we become extremely attatched to our ideas,jobs etc..and waste a lot of energy struggling,complaining,blind ,confused,daydreaming,talking about what we want to do ,idolizing others who achieve what they want, instead of doing them ourselves .It's not an easy thing to deal with fear , but there is an art to it.I think to get to freedom it can involve facing struggle and adversity ,so a lot of people don't bother .But I believe we should be investing our energy into projects which allow us and other people to be more free and also to allow future generations to be free and not give in to the oppressive side of society or own minds which hold us back,what ever the cost.
Par Stéphanie
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Vendredi 20 avril 2007
Bon, à quelques jours des élections, il est bon ton de parler de liberté... Et oui, le vote est un droit, une liberté mais aussi un devoir. Vous avez la liberté de ne pas voter, vous avez la liberté de voter blanc et vous avez la liberté de voter pour votre candidat(e) favori(e). Mais est-ce une liberté que de devoir voter Royal parce qu'on a peur d'un deuxième tour Sarkozy vs. Le Pen ? Alien vs. Predator (C'est notre planète, c'est leur combat! Arf!) ? Et qui va vouloir voter pour des 'petits' candidats après la peur-panique du 21 avril 2002. Liberté vs. Devoir électoral ?

Allez, j'arrête le petit couplet élections, je suis sûre que vous êtes assez gavés comme ça...

En fait une des grandes libertés acquises, c'est quand même la liberté de parole. Ce blog en est la preuve certaine. Reste à savoir si une censure y sera exercée ? Peut-on dire impunément les mots suivants: Couille, grosse bite, bordel de couilles de putain de merde.

La question sur la liberté reste tout de même une quête impossible, un saint graal moderne. On veut plus de libertés, mais si on regarde de plus près, on est quand même pas mal loti dans ces sociétés dites modernes. Je n'aurais voulu, en aucun cas, vivre au Moyen-Age, étant un paysan exploité, sans possibilité d'ascension sociale. Mais il a un travail, il fait quelque chose, il doit être heureux. Bien sûr, soumis aux conditions climatiques, aux impôts sur la récolte, à une appartenance à un seigneur. Les jours de congés, ça s'appelaient comment déjà ? Et je ne parle pas de congés payés, congés enfant-malade, congés longue-maladie. Oui, nous aussi, nous appartenons à une entreprise, nous sommes prisonnier de notre travail, le chômage nous fait ressentir cette impression de non-liberté ! Mais il est encore possible d'aller vivre ailleurs, de couper les liens, de couper le cordon ombilical avec notre mère-société de consommation. L'idée est belle. Vivre en auto-suffisance, échanger avec ses voisins, éléver des biquettes dans la lande, habiter dans des tipis en poils de yack, et sentir le fennec toute la journée... Oui bien sûr, c'est une liberté ! Mais à quel prix ? C'est beau de jardiner pour soi même mais bon on s'aperçoit vite que la terre est basse... et quand il faut de plier en deux pendant deux heures pour avoir deux carottes, une laitue bouffée par les vers et les pucerons, quatre haricots verts. Ben oui je préfère mon petit confort. Je l'avoue, le clame haut et fort. Je suis urbaine ! Voilà c'est tout... Et pour citer Emmanuel : Je préfère être citoyen de ce monde et de l’endroit dans lequel je vis, sachant les règles que cela comprend, et en les contournant quand ça m’arrange et quand je sais que ça peut faire mon bonheur. Faire avec, mais pas tout le temps, en gros.

Petit exercice : il y a trois photos avec ce texte.
Liberté d'expression ou pas ?
1. Photo prise à Barcelone
2. Photo prise à Oslo
3. Photo provenant du site http://www.picturesofwalls.com/
Par Stéphanie
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Dimanche 27 mai 2007
Une petite photo qui pour moi ressemble assez à la liberté, liberté de mouvement, de choisir le lieux où l'on est, où l'on va...

est ce parce que l'on se sent libre qu'on l'est ???
Par Stéphanie
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Dimanche 27 mai 2007
Pour moi les coquelicots sont fleurs de Liberté, puisque ce sont eux même qui décident où se "planter"... Quant à ceux-ci en particulier, ils font fi! d'un grillage qui a bien du mal à les contenir... Et pour terminer, la rue vers laquelle ces coquelicots tendent tous leurs jolies têtes rouges-orangées, s'appellent la rue de la Liberté! Et c'est la rue dans laquelle j'ai la chance d'habiter. Bonne continuation à ton site... je vais y mettre un lien à partir du mien... on devrait tous ce battre pour que la Lecture soit un plaisir universel à la portée de tous!
Par Stéphanie
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Dimanche 23 septembre 2007
Par Stéphanie
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Dimanche 14 octobre 2007

"Il ne suffit pas d'avoir la mer devant soi pour se sentir libre"


Par Stéphanie
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